Météo : pluie au réveil, pluie au départ, pluie en marchant et ce soir miracle un rayon de soleil!
Plouharnel - La Trinité sur Mer environ 10 km
Nous n'avons pas eu le courage de prendre le GR34 dés le départ sous la pluie, nous avons décidé d'alterner le sentier côtier et les départementales. La première d'entre elles nous a conduits à Carnac où après avoir visité l'eglise , nous sommes allés au musée de préhistoire. Un musée pas trop grand où nous avons failli être refoulés puisque nous étions porteurs de grands sacs et Vigipirate est pointilleux. La dame a accepté à condition de visiter nos sacs. Dès que je lui ai ouvert le premier, elle a capitulé et accepté de nous recevoir. Le rez de chaussée du musée est consacré aux mégalithes. De nombreux panneaux expliquent comment "nos anciens" déplaçaient ces énormes blocs en les tirant sur des troncs d'arbres ou alors comment ils s'y prenaient pour les redresser.
Un autre panneau montre la création d'un tumulus au dessus d'une chambre funéraire. Dans de nombreuses vitrines sont exposées des pierres taillées, d'autres polies et les outils pour réaliser ce travail. Une exposition est consacrée à la callaïs et à son usage pour les bijoux au néolithique. Il y a même des haches polies en callaïs
L'étage du musée est consacré au couple d'archéologues Péquart qui a fait de nombreuses découvertes intéressantes sur les îles Teviec et Hoedic entre 1928 et 1934.
Après cet intermède culturel au sec, nous avons repris la marche avec cette fois ci le GR34 toujours bien humide. Quelques km plus loin et quelques astucieux raccourcis , nous avons terminé notre parcours par la route qui entre dans la Trinité sur Mer.
Il était temps de faire une dégustation crêpes et cidre. Avant de rejoindre notre hôtel nous avons fait un tour sur les quais pour voir de véritables monstres des mers avec des trimarans de 30 m de long et des mâts aussi hauts. IMPRESSIONNANT.
PS: peu de photos aujourd'hui en raison des conditions climatiques
Une bonne surprise ce soir, le soleil est de retour, mais pour combien de temps ?
Oh !
RépondreSupprimerAh!
SupprimerHeureux pour vous mes amis que le soleil ait même tardivement, daigné se montrer à vous pour vous rappeler les bienfaits de ses rayons sur vos corps humides. Mais quelle idée d'avoir choisi cette zone pour une rando à pieds ? Notez que si vous étiez venus par ici, ce ne serait pas plus sec hein. Qu'est-ce qu'y tombe ! J'étais content pour le jardin, mais là ça commence à me prendre le peu de patience que j'avais pas. En tout cas, vous nous faites découvrir d'autres belles et intéressantes choses et on vous en remercie. Les trimarans me font toujours rêver, des vraies bêtes de course. Bon courage pour demain, et en vous souhaitant une meilleure journée.
RépondreSupprimerNous passons notre temps à rêver en voyant tous ces bateaux....1500 dans le port de la Trinité !
SupprimerVous êtes en terrain tres connu pour moi. Je vois que Jean a l'oeil. Il a repéré le STOP ANDOUILLES , qui fait rire tous les habitués.... tu t'entendrais bien avec mon père! Allez voir au fond du port de la trinité, ils sortent les bateaux de l'eau pour les nettoyer et les réparer. C'est impressionnant de les voir en entier,avec la partie "iceberg",la quille qui est pratiquement aussi grande que la partie visible. Sur des bateaux de compétition, c'est à voir. Bonnes routes et sentiers!
RépondreSupprimerAu bout du port,bien sur! Jean,ne vide pas l'eau du port pour regarder les quilles des trimarans. J'ai écrit une bêtise, c'est vrai. Cependant,nous disons souvent le "fond (horizontal) du port" car à cette emplacement le port n'est pas fermé, la rivière d'Auray s'y déverse pour rejoindre l'océan.
RépondreSupprimerJ'avais bien saisi l'explication. Ce matin au départ de l'étape nous avons longé toute cette partie du port avant d'emprunter le pont et c'est vrai que c'est aussi intéressant de voir la partie immergée à sec. Ce qui est le plus impressionnant, c'est qu'ils semblent juste tenus par des "pilones"en fer. Un jour de grand vent les propriétaires doivent s'inquiéter.
SupprimerBonjour, bonsoir
RépondreSupprimerJ'espère pour vous qu'aujourd'hui c'était beau temps. Mais quel accoutrement pour des marcheurs et puis quel boulot pour ouvrir les sacs, faire sécher les anoraks et le reste si la pluie a traversé. Nous, c'était le poncho, qui nous gardait au sec et qu'on enlevait dès la pluie cessante. Séchage rapide et léger. On aura visité les sentiers des douaniers sans se mouiller :-). Super vos photos.
Bon courage pour la suite, car les vents vous sont contraires.
Amitiés de Sceaux
Claire et Jean-Paul
Nous avons abandonné la cape, le vent breton nous mouillait malgré tout....
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